Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 17:55

v     RV à Orly. Laurent, Thierry, Vincent, Jolhan et moi, convergeons à Orly à 15h30, comme souhaité par Vélorizons. L’opération Vélos se passe sans difficultés. Cette année Vélorizons nous a demandé d’acquitter dès le départ un supplément pour nos VTT (80 €, aller retour, si le détail t’intéresse …). On papote jusqu’à 19h00, heure de départ effective de l’avion.

 

v     Arrivée à Olbia à 20h30. Peu de monde à l’arrivée. On récupère les bagages. Les 5 vélos arrivent par l’ascenseur. Véro est là, son vélo enveloppé dans un grand carton, selon la mode suisse. On cherche de l’œil David, notre guide. Pas de David …

 

v     On finit par s’intéresser au problème. Thierry sort le mémo de Vélorizons indiquant les numéros à appeler en cas d’extrême urgence. C’est le cas, on n’a pas de guide et pas le nom de l’Hôtel… Jolhan fait le numéro. Coup de bol, le téléphone fonctionne.  Je tombe sur David.

         « Allo, David ? On vient d’arriver à l’aéroport …

         Super. Je suis très content pour vous. On se retrouve demain. Je te laisse, la batterie de mon téléphone est faible.

         David ?

         Ouais …

         Donnes-nous au moins le nom de l’Hôtel … »

 

v     Première impression : un glandeur de première. Il est visiblement à Olbia, en compagnie, et ne se sent pas en service. A froid, on a du mal à apprécier le style d’humour.

         « Et pour le transport des vélos ?

         Vous sortez sur la droite, vous prenez le bus qui va en ville. Vous m’appelez pour me dire que c’est OK ».

 

v     Au premier contact, on ne sent pas trop non plus les qualités d’organisateur. On sort avec nos vélos. Il n’y a pas de bus, pas de taxi. Il n’y a du reste plus de passagers dans l’aérogare. Thierry prend le relais et rappelle David. « Bon, il vient nous chercher, il sera là dans une heure ».

v     21h30. On a la dalle. Les restaus de l’aéroport ferment. On extrait les deux derniers sandwiches d’un distributeur. On commence à apprécier du regard la souplesse des fauteuils de l’aéroport au cas où il nous faudrait passer la nuit sur place.

 

v     Un taxi arrive. Une Mercedes. Une deuxième. Cela nous donne des idées. On sort. On squatte un troisième taxi et direction l’Hôtel Cavour. On recueille précieusement les reçus des taxis pour l’ami David.

 

v     Bel Hôtel. On apprécie la nourriture italienne, dans un bistro en face. On essaie d’imaginer ce qui nous attend avec un tel guide. Il va forcément y avoir des surprises.

 

v     Un petit tour dans Olbia et dodo.

 

 

Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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