Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 08:57

 

v     Prévu : 45/900 – Réalisé : 70/800.

 

v     Je résous (pas peu fier, mais sans le montrer) mon problème de maillon d’attache rapide.

 



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Grande montée au milieu des chênes sur des grandes plaques rocheuses jusqu’au sommet du Monte Lùas. Pour calmer le rythme des jambes et maintenir celui du cerveau, Thierry nous pose la colle du ver de la bibliothèque d’Alexandrie, grand amateur des œuvres d’Alexandre Dumas.

 

v     Cours de descente sur surface rapide, le coude intérieur en avant, le genou intérieur écarté, le poids du corps sur la pédale extérieure, comme on le voit sur les photos de Vouilloz. Ca marche !

 

v     Nouvelle grande montée vers le Monte Idolo. Vue sur la mer Tyrrhénienne. Séance de photos de groupe.


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On s’arrête dans un village à flanc de coteau. Vincent découvre qu’un deuxième rayon de sa roue arrière s’est cassé net. Nous sentons qu’une partie de notre avenir est désormais lié à l’endurance du rayon abandonné par ses deux collègues les plus proches. Le voile de la roue arrière de Vincent va désormais faire partie de notre décor tout au long des derniers jours. Ceci dit, cela ne l’empêchera pas de repartir en faisant du slalom en descente. Pauvre rayon …

 

v     La pédale automatique gauche de David se bloque. Désormais, la chaussure fait partie du vélo…

 

v     L’étape s’étire sur 70 kms à travers la vallée de l’Ogliastra. On se lance dans de grandes chevauchées, rythmées de manière aléatoire par les morceaux de rubalise laissé, pas toujours à bon escient, par David. 


v     On rejoint la mer à Navarese. Baignade possible disait la fiche technique. On se trempe symboliquement.

 

v     Glaces au retour de la plage. Le soir Anti pastis, pizzas et Tiramisu.

Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 09:06

 

v     L’étape la plus difficile selon David. Mais la réalité dépasse parfois la fiction.

 

v     L’étape commence par une cote à 20 % (selon Laurent) sur près de 5 kms. Puis on prend à gauche pour redescendre sur la route. Ben non, mauvaise pioche, on repart donc en arrière et on prend sur la droite. Magnifique vue sur la vallée et sur la mer.

 

v     Au village suivant, on entreprend de redescendre dans la vallée. Mauvaise pioche à nouveau. Il faut remonter jusqu’au village. Une parenthèse d’une heure. On mange sur place. Laurent offre les glaces et le café.

 

v     Thierry et Jolhan décident de prendre une après-midi sabbatique et Jérome vient les chercher avec la camionnette.

 

v     Nous ne sommes plus que 5. On entreprend de chercher le fameux chemin, sans résultat. On descend par une route en construction, abandonnée jamais achevée. Vincent dont la roue arrière est toujours amputée de 2 rayons se fait une frayeur lorsque son vélo se met à vibrer. Ce n’est qu’une crevaison à l’avant. C’est reparti. On atteint le fond de la vallée et on entreprend la remontée. En trois endroits, le chemin est coupé par des torrents. Il faut descendre de 3 ou 4 mètres pour passer le lit du  torrent et remonter de l’autre coté. Vincent prend un carton jaune, car il ne veut pas porter son vélo sur l’épaule … Véro voltige dans les rochers, comme un cabri.

 

v     David étale pour la n’ième fois ce qui lui sert de carte. Eclat de rire général. Il lui faut d’abord recomposer le puzzle à partir des 5 ou 6 morceaux encore en sa possession. « Mais demain, elle sera comme neuve … ».

 

v     On remonte jusqu’à la route. Il est déjà 17h00. David crève 4 fois d’un coup. Il ne voit que les trois premières crevaisons ce qui lui vaudra de remettre cela quelques centaines de mètres plus loin. Son pneu arrière est en fait complètement pourri.

 

v     Il nous propose un itinéraire jamais testé. Cela nous parait plus que jamais aléatoire. Au moins 3 heures de galère en perspective, avec toutes les raisons de se perdre. Nous décidons de rester sur la route jusqu’au bout. Il nous abandonne pour aller vérifier son itinéraire. Nous sommes persuadés qu’on ne le reverra pas avant le lendemain matin.

 

v     Nous traversons un plateau d’altitude où nous croisons des vaches, des chèvres, un troupeau d’ânes, et des chevaux, parait-il, sauvages. Nous arrivons à Urzulei, après une longue descente que nous négocions en souplesse. Merci David.

 

v     Nous sommes accueillis dans l’auberge par Angela et Alexandra, sa fille, particulièrement surexcitées. Nous comprendrons dans la soirée qu’il s’agit de leur état normal.

 

v     Petite balade au centre ville où nous découvrons des peintures murales en noir et blanc. David arrive une heure plus tard. Nous doutons fortement qu’il soit resté à l’écart de la route de bout en bout. Peut-être, après tout.

 

v     Dîner  mémorable. Tant pour la qualité des antipastis, des pastas, du mouton grillé et du porc grillé, de la faisselle que par l’animation de ces deux dames, orchestrée par Jérome.

 

v     Un petit verre de grappa, la découverte de la Limoncella et dodo.

Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 09:12

 

v     La plus belle journée VTT, selon David … On n’oublie pas de s’enduire de crème en prévision d’une journée ensoleillée.

 

v     On remonte vers le col de la veille et on part direction Nord Est par un grand chemin caillouteux qui monte et qui descend. Le Far West …

 

v     Vers 12h00, des gouttes de pluie puis de la grêle. Devant, on s’arrête à l’abri d’arbrisseaux. On extrait les K’way ou impers des fonds de sac. L’arrière rejoint 15 minutes plus tard. Thierry a cassé sa chaîne.

 

v     Nouveau départ sous la pluie toujours sur un sol caillouteux. Dans une partie de descente, on s’arrête pour franchir un portail et changer de direction. Jolhan et Vincent manquent à l’appel. 15 minutes d’attente. Je reprends mon vélo et je remonte, à leur rencontre. Le tandem apparaît 2 kms plus loin, à pieds. Jolhan a crevé et les démonte-pneus (jaunes) de Vincent qui lui servent habituellement de couverts n’ont pas permis d’enlever le pneu de la jante, malgré une lutte farouche.

 

v     On repart tous les trois et on rejoint le groupe. La pluie tombe toujours. Il fait de plus en plus froid. L’optimisme baisse de trois tons.

 

v     A 13h00, on rejoint la route et, oh chance, un bistrot. On envahit l’humble demeure sous les yeux ternes du tenancier et on entreprend de se réchauffer devant une cheminée poussive à l’aide de chocolats onctueux. On déjeune sur place.

 

v     David appelle Jérome en renfort. A 14h30, nous repartons tous les six dans la camionnette abandonnant David et nos vélos. Une très longue descente de près de 25 kms nous amène à Cala Gonone.

 

v     Très bel hôtel. Curiosité : des chambres à un lit simple. Douche, balade en ville, glace.

 

v     Diner, toujours aussi bon. David fait passer son album de souvenirs n° 3 où nous enregistrons pour l’éternité les bons moments vécus ensemble depuis 5 jours.

 

v     Nous finissons la soirée à la terrasse d’un bistrot devant une grappa ou une limoncella.

 

v     La pensée du jour : « Tout le monde peut grimper, il suffit d’arriver en haut avant la nuit. Mais c’est dans les descentes que l’on voit les vrais hommes ».

Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 09:52

 

v     35/1.000.

 

v     Départ à 5, Jolhan nous fait confiance pour cette dernière étape. On part sans pique-nique pour la matinée. L’après-midi sera consacrée au retour sur Olbia et au départ vers Paris.

 

v     David a du avoir lu nos commentaires de la veille… Par représailles, il nous a concocté une boucle ramassée avec une grimpée énorme de près de 1.000 m de dénivelé, une traversée de quelques kilomètres dans un chemin de cailloux et une descente sévère.

 

v     La montée consacre les qualités de Véro, sur le vélo de bout en bout. En une semaine, elle aura probablement triplé le nombre de kilomètres jamais effectués en VTT au cours de toute sa vie. Vincent écoute avec courtoisie ses commentaires « T’arrêtes pas, ça passe … »

 

v     On a fait de gros progrès dans les cailloux, tant en montée qu’en descente. Ca passe effectivement et les pneus tiennent. La descente nous permet d’apprécier les aptitudes de David à négocier les chutes. 4 en tout.




 

v     On termine par « l’enfer de Cala Gonone », un chemin en balcon pavé de grosses pierres volcaniques rouges sombres. Laurent traverse tout cela de bout en bout, imperturbable.

 








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On débouche sur la plage où Jérome et Jolhan sont en contemplation devant trois italiennes à demi-nues. Du coup les hommes se sentent obliger de faire admirer leurs poitrails en se mettant à l’eau. Après un premier test en cuissard, Véro s’éclipse et réapparaît en bikini tentant de ramener de ce coté-ci de la plage l’attention des hommes du groupe.

 

v     Pique-nique sur la plage. Puis on amarre les vélos sur la remorque et direction Olbia.

 

v     Séance de démontage des VTT sur le parking de l’aéroport. Le séjour est terminé. Merci David, Merci Jérome.



Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 11:15
Par Jacques - Publié dans : VTT Sardaigne 2009
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