v Prévu : 45/900 – Réalisé : 70/800.
v Je résous (pas peu fier, mais sans le montrer) mon problème de maillon d’attache rapide.
v Grande montée au milieu des
chênes sur des grandes plaques rocheuses jusqu’au sommet du Monte Lùas. Pour calmer le rythme des jambes et maintenir celui du cerveau, Thierry nous pose la colle du ver de la bibliothèque
d’Alexandrie, grand amateur des œuvres d’Alexandre Dumas.
v Cours de descente sur surface rapide, le coude intérieur en avant, le genou intérieur écarté, le poids du corps sur la pédale extérieure, comme on le voit sur les photos de Vouilloz. Ca marche !
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Nouvelle grande montée vers le Monte Idolo. Vue sur la mer Tyrrhénienne. Séance de photos de groupe.
v On s’arrête dans un village
à flanc de coteau. Vincent découvre qu’un deuxième rayon de sa roue arrière s’est cassé net. Nous sentons qu’une partie de notre avenir est désormais lié à l’endurance du rayon abandonné par ses
deux collègues les plus proches. Le voile de la roue arrière de Vincent va désormais faire partie de notre décor tout au long des derniers jours. Ceci dit, cela ne l’empêchera pas de repartir en
faisant du slalom en descente. Pauvre rayon …
v La pédale automatique gauche de David se bloque.
Désormais, la chaussure fait partie du vélo…
v L’étape s’étire sur 70 kms à travers la vallée de
l’Ogliastra. On se lance dans de grandes chevauchées, rythmées de manière aléatoire par les morceaux de rubalise laissé, pas toujours à bon escient, par David.
v On rejoint la mer à Navarese. Baignade possible disait la
fiche technique. On se trempe
symboliquement.
v Glaces au retour de la plage. Le soir Anti pastis, pizzas et Tiramisu.
v
faut remonter
jusqu’au village. Une parenthèse d’une heure. On mange sur place. Laurent offre les glaces et le café.
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